Aide financière : danger ?

 

“Puisque c’est comme ça, je te coupe les vivres !” : le meilleur coup de pouce que l’on m’ait donné.

 

Je m’appelle Aurore, 28 ans, mariée et maman d’une merveilleuse petite fille. Je suis l’auteur du blog Famille Econome dans lequel je partage avec vous les astuces que j’ai trouvées pour gérer au mieux notre budget, et ainsi démultiplier notre capacité d’épargne, et donc d’enrichissement.

 

Je vais vous parler dans cet article du danger de recevoir trop d’aide financière de ses parents. Vous verrez que, paradoxalement, ne pas être aidé peut devenir une chance.

 

Don d'argent

 

Revenons-en au titre de cet article :

 

Pour la petite histoire, c’est la réponse furieuse que j’ai reçue de ma mère, il y a quelques années, lorsque je lui ai annoncé que je ne terminerais pas le cursus prestigieux qu’elle m’avait imposé. (Oui je sais, quelle rebelle ! Il faut dire qu’à l’époque déjà, je voulais avoir une vie qui me plaise, pas qui plaise aux autres)

En voulant me punir, elle m’a en fait rendu l’un des plus grands services possibles : j’ai été obligée de me débrouiller par moi-même (je le faisais déjà en partie, mais elle payait une grande part de mon loyer).

J’ai dû trouver très rapidement de quoi payer le loyer de ma colocation, ainsi que tout le reste. Bref, je me suis bougée. Et vous savez quoi ? Ca a super bien marché !

J’ai trouvé du travail très vite. Pas de super jobs bien payés, mais au moins de quoi gagner ma croûte et tester différents domaines. J’avais trois jobs en même temps, tous à temps partiel. Ca forge le caractère.

Mac Donald’s, gardes d’enfants, job d’été administratif, service civil dans une association… bien sûr, ce n’était pas aussi prestigieux que ce à quoi on me destinait.

Mais j’ai appris deux choses que je n’oublierai jamais : je suis capable de m’en sortir seule, et je dois faire le nécessaire pour assurer ma sécurité financière.

Quoi qu’il arrive, je le sais, je trouverai de quoi pourvoir à mes besoins (et aujourd’hui à ceux de ma famille si nécessaire).

 

Vous n’imaginez pas le nombre de parents qui cherchent désespérément une personne pour garder leurs enfants après l’école, à quelques jours de la rentrée.

J’avais posté une petite annonce sur le site de ma commune, et en deux jours, j’ai reçu une bonne trentaine d’appels ! Quel succès ! De quoi vous regonfler le moral.

Après cette année de petits jobs, à chercher ma voie, j’ai trouvé un CDI dans la gestion immobilière (en seulement trois semaines de recherche ! encore une réussite !). Sans aucun doute, ce parcours un peu chaotique a contribué à façonner ma personnalité et mon goût pour l’immobilier et l’épargne. C’est d’ailleurs à cette période-là que j’ai commencé à économiser de petites sommes, qui ont grandi ensuite, à mesure que ma situation s’est améliorée.

 

 

Si je vous raconte cette période de ma vie, c’est parce que je viens de terminer l’excellent livre “The Millionaire Next Door“, dont un chapitre évoque ce sujet. Le chapitre en question m’a rappelé cet épisode de ma jeunesse en l’éclairant d’une nouvelle lumière.

Selon les auteurs, qui ont étudié la population des millionnaires américains, le meilleur moyen d’aider ses enfants adultes à développer leur richesse, c’est de ne PAS leur donner d’argent.

Il apparaît en effet qu’au sein d’une même catégorie socio-professionnelle, ceux qui n’avaient rien reçu avaient au final un salaire et un patrimoine  plus important que ceux qui avaient reçu des dons d’argent réguliers. Le phénomène se vérifie dans presque toutes les catégories socio-professionnelles.

Pourquoi ? Parce qu’inconsciemment, pour le bénéficiaire, les dons financiers ont vocation à être dépensés, souvent en futilités. On dépense plus facilement l’argent des autres que l’argent de son travail. Il faut avoir beaucoup de maturité pour utiliser des dons d’argent à bon escient (certains y parviennent, mais peu, il n’y a qu’à penser à l’augmentation des ventes de télévisions après le versement de certaines aides de l’Etat).

Et, logiquement, celui qui ne peut compter que sur lui-même, mettra les bouchées doubles pour s’en sortir. Alors que celui qui aura tout reçu trop facilement aura tendance à s’offrir un train de vie trop élevé, et à être moins actif pour s’enrichir.

Un autre point intéressant ressort de leur étude : ceux qui ont réussi par eux-mêmes sont plus sereins dans la vie que ceux qui ont été aidés (parce qu’ils ont eu l’occasion de se confronter aux difficultés, ils connaissent donc leurs capacités à rebondir).

C’est en effet mon sentiment aujourd’hui.

Les auteurs notent aussi que certains parents riches abreuvent leurs enfants d’argent, dans le but plus ou moins conscient de les garder dans la dépendance… Eh oui, quand on s’est habitué à un train de vie élevé subventionné par les parents, il est difficile par la suite de redescendre d’un cran en vivant en dessous de ses moyens. On est donc condamné à rester dans le giron parental pour maintenir son niveau de vie, et on risque de devoir obéir comme un enfant même à 50 ans.

 

La conclusion des auteurs de ce livre passionnant est que, pour aider ses enfants à devenir indépendants, il ne faut pas leur donner du “poisson” (de l’argent), mais leur apprendre à pêcher (à s’enrichir par eux-mêmes).

 

Intéressant tout ça, non ?

 

J’en reviens à mon histoire. C’est vrai que si j’avais continué à recevoir une aide financière substantielle, je ne me serais sûrement pas autant bougée. Et j’aurais raté l’immense leçon que j’ai apprise et qui me permet aujourd’hui encore d’être sereine face à l’avenir. Je sais que dans tous les cas je trouverai le moyen de m’en sortir (et je fais le nécessaire aujourd’hui pour que notre famille ait de quoi pourvoir à ses besoins demain, sans avoir besoin de demander l’aide de la génération précédente).

 

Finalement, ne pas recevoir d’aide financière n’a pas été un handicap, mais une chance.
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 Je vous encourage à tout faire pour ne dépendre de personne, ni de votre famille, ni de l’Etat.

Si vous avez la chance de recevoir des dons d’argent, utilisez-les à bon escient : pas en consommant à outrance, mais en épargnant, ou en investissant la somme en question.

Parents, n’entretenez pas (même inconsciemment ou sous prétexte de vouloir les aider) la dépendance de vos enfants en vous rendant indispensables au financement d’un train de vie qui serait normalement au dessus de leurs moyens. Apprenez-leur au contraire à se débrouiller seuls, à économiser, épargner, et investir, au lieu de satisfaire leurs désirs de consommateurs. C’est certainement le meilleur service que vous puissiez rendre à vos enfants : les aider à devenir indépendants.

 

Merci à Aurore du blog Famille économe pour cet article.

Un article qui s’intègre parfaitement dans la philosophie de nos blogs respectifs, c’est un plaisir.

J’ai moi-même lu le livre dont on parle ici, cette partie est surprenante, et au combien intéressante. Le livre est lui même excellent et il nous fait nous poser un maximum de questions sur la vie que l’on souhaite mener. Comme Aurore, je vous encourage à le lire.

Encore merci à Aurore, je vous invite sans plus tarder à découvrir son blog que vous ajouterez sans aucun doute dans vos favoris.

 

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20 réponses sur “Aide financière : danger ?”

  1. Sur le principe de l’aide aux enfants, je ne suis pas du tout d’accord avec votre analyse.

    Peut être simplement que par mon vécu, j’ai vu trop de jeune ne pouvant pas se former aux métiers souhaités car ne pouvant pas se loger et se nourrir en plus de suivre leurs cours.
    Certains parlent de fainéantise.
    Mais avec une 30aine d’heure de cours par semaine + des stages réguliers (et non rémunérés) + un interdiction d’exercer un job à côté + des aides conditionnés aux bénéficiaires d’un revenus de plus de 5000€/ans entrainent l’abandon quasi systématique des étudiants non soutenus par les parents/conjoints/pôle emploi. Bien sûr je serai probablement traité de menteur, mais c’est ce que j’ai vu dans les IFSI. (métier tellement en pénurie de main d’œuvre, qu’ils font fuir les gens n’ayant pas les moyens de suivre le cursus)
    Je parle de ce cas, car je le connais assez bien

    Au passage, je tiens à rappeler que l’obligation alimentaire s’applique des parents vers leurs enfants dans le besoin.
    Elle n’est aucunement conditionné au fait que l’enfant suive le cursus choisi par les parents.
    Je tiens à le rappeler, car l’expression cité en haut, est strictement illégale! (et malheureusement bien trop courante)

    1. Bonjour David,
      Merci pour votre réaction.

      En effet les parents ont une obligation alimentaire légale, et je suis la première à déplorer la dureté de la phrase que je cite plus haut et qui vous a fait réagir.

      Cependant je voulais montrer que dans les difficultés, on peut rebondir et finalement s’en sortir parfaitement bien.

      Vous citez un cas un peu particulier d’études que l’on n’a, apparemment, pas le droit de cumuler avec un job. Là, évidemment, on est dépendant de l’aide parentale, et de manière générale, pendant les études il est souvent souhaitable d’être aidé pour pouvoir suivre son cursus correctement. C’est tout à fait vrai.

      Je ne milite pas contre l’aide des parents pendant les études, qui est souvent nécessaire.

      Mon propos concernait surtout les aides financières reçues en tant qu’adulte démarrant dans la vie, voire après (aide pour payer son loyer, aide pour lancer son entreprise, aide pour acheter sa résidence principale, aide financière reçue à Noël, pour acheter une voiture, etc.). Dans mon exemple, je n’étais d’ailleurs plus étudiante.

      Merci pour votre commentaire qui me donne l’occasion de clarifier mon propos.

      Aurore

      1. Bonjour,
        le cas que je vous cite est effectivement un cas spécifique. Je l’utilise car je le trouve révélateur de l’hypocrisie du système universitaire.
        Dans les autres secteurs le problème est partiellement résolu par les aides. Je dit bien partiellement, car c’est souvent dépendant des revenus parentaux, donc en cas de conflit familial…

        Pour l’obligation alimentaire, je ne reviendrais pas dessus. Je ne comprend même pas que cette notion existe dans le droit. Je suis peut être brutal, mais je considère que la responsabilité envers ses enfants ne s’arrête pas le jour de leur majorité.

        Pour les aides dans la vie active, par exemple pour les gros achats, de gros chèques à Noël, au mariage, …
        C’est un don d’usage. C’est une technique assez souvent utilisé pour commencer à préparer sa succession de son vivant (et permettre de diminuer les futurs frais de succession).
        Et puis si on n’utilise pas son argent pour aider les autres de son vivant, je ne vois pas trop l’intérêt de le garder dans son cercueil….

        1. Bonjour David,

          Pendant les études, hors le cas que vous citez, on peut aussi se débrouiller tant bien que mal sans l’aide des parents, même si c’est difficile. Ce n’est pas infaisable, plusieurs autour de moi l’ont fait. Ce n’est pas parce qu’on ne reçoit pas d’aide que la vie s’arrête. C’est justement là qu’on trouve des ressources pour se débrouiller seul, et cette expérience sert toute la vie. Evidemment c’est mieux si les parents pourvoient raisonnablement aux besoin de leur enfant pendant ses études.

          A propos des aides dans la vie active :
          Il y a un savant dosage à faire entre vouloir “aider” et diminuer les frais de succession, et s’ingérer dans la vie de ses enfants et les déresponsabiliser.
          A chacun de trouver le juste milieu.
          Vous devez savoir que bien souvent, quand les parents aident, l’enfant se retrouve redevable.

          Personnellement, je considère qu’il vaut mieux réussir seul. Ainsi, on est libre. Ce qui n’empêche pas de recevoir plus tard un héritage ou une donation.

          Réussir avec l’aide parentale, c’est très bien si ça vous convient et si vous avez la chance d’avoir des parents assez intelligents pour ne pas considérer que vous avez une dette envers eux du fait de leur aide. Mais sachez que ces parents-là sont plutôt rares.

          Le livre The millionaire next door rapporte que certains millionnaires ont trouvé des “astuces” pour donner à leurs enfants, sans nuire à leur productivité. Par exemple, attendre qu’ils aient dépassé la quarantaine pour leur faire une donation, donc attendre qu’ils aient réussi par eux-mêmes.

          Bref, recevoir une aide financière, c’est peut-être bien si on est assez mûr pour la gérer correctement, mais ce n’est pas le cas de tout le monde.
          Un exemple concret : le père d’une connaissance lui avait offert un appartement vers 23 ans. Sympa, quelle aide, pourrait-on se dire. Sauf que le gars n’a jamais senti le besoin de trop se bouger. A 25 ans il n’avait pas envie de bosser et comptait demander le RMI (c’était il y a quelques années). Voilà comment l’aide des parents peut plomber l’avenir de l’enfant, en lui coupant l’envie de se bouger.

          Je souhaitais aussi montrer qu’on peut très bien s’en sortir, et souvent mieux sur le long terme, sans aide des parents, pour toutes les raisons citées dans l’article.

          Tout le monde n’a pas des parents qui veulent ou peuvent aider, et ce n’est pas forcément un handicap.

    1. Bonjour Philippe,

      Cette phrase est excellente. Merci de l’avoir partagée.
      C’est certainement l’attitude que nous devrions tous rechercher en tant que parents.

      Aurore

  2. l’argent est le fruit d’un travail,dans le prix d’une baguette on retrouve le travail du cultivateur qui a fait pousser le blé,celui du meunier,des transporteurs,du boulanger et la vendeuse.
    Je pense que tout parent,mème riche,conscient de cet état de fait se doit de transmettre le respect de l’argent.
    les enfants doivent respecter l’argent comme étant le fruit de leur
    travail,ou celui de leurs parents,en aucun cas le mépriser,ou en avoir un amour immodéré!
    si on oublie le travail qu’il y a derrière un billet de banque,celui-ci redevient ce qu’il est fondamentalement:de l’encre et du papier,bref,du vent…

  3. “Apprendre a pécher plutôt que recevoir du poisson” dit le proverbe.

    Le plus important c’est que tu as développer ta confiance en toi.
    Le fait d’avoir plusieurs jobs est assez courant au Canada depuis plusieurs années.

    Cela t’as permis aussi de connaitre la “valeur” de l’argent.

    herve

    1. Bonjour Hervé,

      Oui ce sont les deux très bonnes leçons que j’ai retenues de cette expérience.
      Je ne savais pas qu’au Canada il était courant d’avoir plusieurs jobs, en France ce n’est pas encore le cas. Ca ne saurait sûrement tarder malheureusement… 😉

      Aurore

  4. Tous d’abord il faut remercier maman… Apres il faut être responsable de ces actes et ne pas attendre que les autres t’aident même si c’est tes parents. Il faut toujours à faire les bonnes affaires , économiser , avoir plusieurs jobs c’est la vie c’est comme ça . Tous le monde n’est pas né avec une cuillère en or dans la bouche!!

  5. Bonjour Marie,

    Né avec une cuiller en or dans la bouche ou non, je ne pense pas qu’il soit intelligent de la part d’un parent de mettre volontairement son enfant en difficulté pour des questions d’orientation. Je me demande donc ce que vous entendez par “remercier maman”.
    Cependant je peux effectivement la remercier de m’avoir permis d’apprendre, malgré elle, de bons principes de vie.
    Mais je suis d’accord avec le reste de votre message. Ce sont bien sûr les principes que j’applique au quotidien.

    Aurore
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  6. Ironiquement, je viens tout juste de terminer “The Millionaire Next Door” . L`auteur considère que le soutien financier familial est un obstacle au dévelopement de la richesse, et je suis d`accord complètement!

  7. Voyons voyons cumuler des jobs de mer….et finir mère au foyer à 28 ans parce que votre mari gagne bien sa vie (si j ai bien compris)….plutôt que de faire des études et trouver un métier bien payé (On peut l’imaginer)….c est votre choix et c’est respectable mais de là à l’ériger en modèle je pense qu il y a de la marge…prière de ne pas voir de signe d aminosité dans mon message mais juste de la cohérence…cordialement

  8. Bonjour Julien,

    Vous êtes visiblement passé à côté du sens de l’article.
    Où voyez-vous que j’érige en modèle mon choix d’être mère au foyer ? J’ai fait le choix de travailler au bonheur de ma famille, vous faites visiblement celui de courir la “rat race”. Grand bien vous fasse, mais vous serez gentil de garder vos paroles méprisantes pour vous.
    A ce jeu-là, le gagnant ne sera peut-être pas celui que vous croyez.
    Continuez à courir l’ami 😉 Pour ma part, j’ai fort à faire à passer de bons moments avec ceux que j’aime. 😎
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  9. Vous vous méprennez Aurore, être mère au foyer et privilégier la vie de famille est formidable…par contre faire un article ventant les bienfaits du self made man ou woman dans votre cas 😉 et vivre au crochet de votre mari (ce n est pas méprisant c est la réalité) quand bien même vous l’auriez décidé me laisse perplexe…et votre dernier article “si vous voulez devenir riche, choisissez le bon conjoint” me conforte dans mon point de vue…sinon oui je suis pour financer à 100% et dans d excellentes conditions les études des enfants, je ne suis pas pour qu ils travaillent à côté (50 ans de boulot les attendent déjà à la sortie) alors oui de longues études ne garantissent ni le salaire ni le bonheur certes, mais j ai la naïveté de penser dans la société dans laquelle nous vivons qu’il faut mieux partir dans la vie avec un bac+8 qu un brevet des collèges..même si le niveau d études n augure rien de la personne ni de sa réussite personnelle et professionnelle.

    1. Vous avez raison Julien, non seulement je vis paresseusement aux crochets de mon mari, mais en plus ça m’évite de payer des impôts. Jackpot ! 😉 Pas comme vous j’imagine :mrgreen: Allez courez Julien, plus vite !

      Plus sérieusement (je précise que c’était de l’humour, pour les Julien qui traîneraient ici), en attendant, le patrimoine de mon mari, c’est aussi moi qui le construis. Ca vaut bien d’être entretenue non ? 😀 (puis prenez garde, un jour vous pourriez bien, vous aussi, vous surprendre à apprécier les bons soins d’une femme au foyer)

      Je vous conseille vraiment de lire The millionaire next door (j’ose imaginer qu’avec un bac+8 vous devez maîtriser un peu l’anglais), il vous apportera une ouverture d’esprit… salutaire 😀 Et qui sait, peut-être un peu de maturité ? 😆

      En attendant, je serais curieuse de savoir ce que vous avez construit dans votre vie. L’expérience m’a montré que ceux qui aiment dénigrer sont souvent les moins bien lotis.

      ps : le titre de mon dernier article est volontairement provocateur, mais pour le savoir il aurait fallu que vous le lisiez 😉
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