Epargnants, on vous plume !

 

Épargnants, n’avez-vous pas la désagréable sensation que l’on vous plume ? Personnellement, je l’ai de plus en plus. Je na fais pas ici de politique, car c’est une tendance de fond, sous prétexte qu’il y a la crise.

 

Les personnes qui construisent un patrimoine, où pire encore, ceux qui ont déjà un patrimoine et pas forcément conséquent se voient mettre la main au porte-monnaie pour pouvoir combler les dépenses où la vie inflationniste de certaines personnes où encore d’un État qui a trop souvent été gourmand.

 

On fait des efforts, on économise, souvent on investit et rare sont les personnes qui gagnent des millions ou tout simplement des milliers d’euros sans avoir pris un jour des risques.

Les stars que l’on peut voir à la télévision sont une minorité, les personnes qui sont aujourd’hui aisées, voire “riche”, sont des personnes qui toutes leur vie ont vécu en dessous de leurs moyens en faisant un budget, en anticipant, et en ayant une discipline de vie.

plume

 

Une croissance alimentée par la dette :

 

Nous avons alimenté une croissance virtuelle grâce à la dette, mais les limites du système sont là et aujourd’hui le poids des intérêts est tellement conséquent qu’il est de plus en plus difficile de rembourser.

Si La France est un pays dans lequel les investisseurs sont confiants aujourd’hui, c’est grâce à l’épargne des ménages qui est importante, mais indispensable.

Cette épargne, vous et moi nous en avons, nous voulons la faire fructifier, mais l’inflation et l’imposition que l’on nous impose aujourd’hui peut nous faire nous poser la question de l’utilité d’épargner.

 

Niveau extrêmement bas sur le taux d’intérêt à long terme sur le marché.

 

C’est une bonne nouvelle pour l’État, la charge de la dette diminue. C’est une bonne nouvelle pour les entreprises qui empruntent moins cher. C’est une bonne nouvelle à court terme pour l’économie.

Actuellement, on appauvrit les créanciers, ceux qui prêtent au profit de ceux qui empruntent.

On maintient les niveaux bas avec des politiques monétaires arrangeantes.

Les épargnants Français sont en première ligne, ça commence à se voir.

 

Le rendement des assurances-vie sont en baisse, les fonds en euros seront autour de 2.8 % net en moyenne.

L’augmentation des impôts en parallèle fait que ce n’est vraiment pas le moment d’être un épargnant Français.

 

Alors, pensez-vous comme moi ? Vous qui épargnez et investissez, trouvez-vous que c’est le bon moment pour penser à faire fructifier son capital ?

Quelles sont vos solutions pour limiter les dégâts ?

 

 

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10 réponses sur “Epargnants, on vous plume !”

  1. Salut Arnaud,

    L’épargne actuellement rapporte en général à peine mieux que l’inflation. C’est donc intéressant d’épargner pour se constituer un capital de précaution pour subvenir aux coups durs de la vie. Ensuite il faut penser à investir sur des produits un peu plus risqués (pas besoin de prendre des risques démesurés) pour chercher des rendements plus intéressants.

    Investir demande néanmoins un peu plus de connaissances et de temps. Mais c’est à la portée de qui veut s’en donner les moyens et prendre son avenir et son indépendance financière en main.

    Ben

    1. @ Ben

      Je ne peux que rejoindre tes propos.
      “Investir demande néanmoins un peu plus de connaissances et de temps”, c’est tellement vrai, il faut en plus beaucoup de sang froid et de discipline.

  2. Salut Arnaud,
    nous faisons le même constat (triste) sur les rendements.
    Une nouveauté, j’ai arrêté l’immobilier car je n’en voyais plus l’intérêt. Trop d’impôts stop l’investissement… avec 10% de rendement je n’arrive qu’à récupérer 5% avec les risques et la gestion que cela implique (le capital immobilisé!). Perso pour 2013 et surement 2014 ce sera e-commerce pour création de revenus avec le projet d’acheter une maison plus tard.

    1. @ Alex

      J’espère que ton site de e-commerce fonctionne bien, si tu veux en parler sur mon blog, ce sera avec plaisir.

      Pour l’immobilier, je fais le même constat, trop de taxes, rentabilité médiocre aujourd’hui, il n’y a pas d’intérêt (financier) à devenir un investisseur ou propriétaire de son bien.

      Peut-être qu’il existe encore des niches intéressantes, les parkings et garages ?
      J’ai d’ailleurs lu cet ebook sur le sujet “Réussir son investissement dans les parkings“. (lien affilié)

      La différence avec toi, c’est que je suis déjà propriétaire, et ce ne sera bientôt plus ma banque (Le crédit se rembourse patiemment), j’ai eu la chance d’acheter au bon moment, en 2001.

      A bientôt,
      Arnaud

  3. “J’espère que ton site de e-commerce fonctionne bien, si tu veux en parler sur mon blog, ce sera avec plaisir.”
    >> Ca sera avec plaisir également (je te fais un mail en privé). Oui ça tourne, ça augmente chaque mois, je suis à 9.5ke de CA en mai et ça progresse pour juin.

    Oui il y a des niches, garages/parkings. J’ai gardé mon grenier. Je le loue pas des sommes folles (45 euros) mais je l’ai payé 3 600 euros tout compris.

    2001 ca remonte à loin pour moi j’avais que 14 ans 🙂 en tout cas tu as su saisir l’investissement à ne pas louper. Si mon entreprise continue de stagner sur le CA actuel pendant 5/7 ans, je pourrais m’acheter une maison cash à côté de chez moi. Sinon j’ai déjà acheté ma résidence principale y’a 3 ans, il me reste “que” 12 ans.

  4. Bonjour

    C’est vrai que quand on voit les rendements, il y a de quoi déprimer.Je vois des gens qui cherchent à investir à l’étranger, notamment au niveau immobilier et pas dans des zones non attractives : Berlin, Miami et encore au Brésil.

    ça fait réfléchir

    Ludovic

    1. Commençant mes investissements dans l’immobilier, certes avec une rentabilité somme toute modeste, je n’ai pas encore le courage d’aller voir à l’étranger. Déjà pour mes investissements en France je préfère gérer les choses moi-même ce qui implique d’être relativement proche du/des bien(s) et en connaissant globalement les contraintes légales du pays. Pour l’étranger c’est une autre paire de manches 🙂

  5. Bonjour,

    Je partage l’essentiel des analyses de cette page : il y a un tel déséquilibre dans les finances publiques depuis la crise pétrolière et avec l’euro, il n’est plus possible de faire marcher la planche à billet. L’Etat n’a donc d’autres solutions que de taxer ce qui ne l’est pas encore ou, plus exactement, de taxer ceux qui peuvent encore l’être.

    Ce qui est gênant pour les investisseurs, c’est l’instabilité de la fiscalité. L’équilibre d’un investissement n’est plus le même si la fiscalité varie fortement – et c’est le sens des tensions pour l’immobilier.

    Le gouvernement est alors dans une situation ambiguë : il espère relancer la consommation, mais l’épargne des ménages est nécessaire même si l’essentiel de la dette d’Etat est propriété des épargnants étrangers.

    Il n’y a pas de réponse miracle mais, comme épargnant, il est nécessaire d’exploiter au maximum les enveloppes fiscales (type PEA et Assurance-vie) et d’avoir une politique de diversification sur des actifs risqués avec un gros potentiel de gains.

    Pour l’immobilier, avec le ralentissement du marché, même avec des taux bas, le rapport “temps”/”rendement” est plus tendu. On garde quand même un effet de levier sur ce que nous prête la banque. Et pour finir sur une note d’optimisme : ça reste de l’imposition sur des plus-values – pas de revenus, pas de taxe 😉

    Bonne journée,

    Cyril

    1. @ Cyril

      Tu as raison de souligner à quel point notre système fiscal est instable et parfois déroutant.
      Heureusement, il existe toujours deux support qui ne sont pas encore remis en cause (pour le moment), le Pea et l’assurance-vie (à privilégier en priorité).
      J’espère que les nouvelles mesures sur l’épargne ne pénaliseront pas ceux qui contribuent par leurs économies à faire fonctionner le pays.
      Une fiscalité favorisant les investissements de long terme serait la bienvenue.

      L’immobilier devient par toutes les mesures fiscales qui pèsent dessus et par le prix élevé des biens un secteur où même l’effet de levier du crédit perd de sa splendeur.

      A bientôt,
      Arnaud

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